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Jacques Ellul traduit en néerlandais

Un livre qui donne une vision biblique de la ville et des puissances qui s’y cachent. Nous espérons qu’avec la traduction de ses livres Jacques Ellul gagnera en notoriété auprès du grand public.

Ellul (1912-1994) était un juriste, sociologue et théologien français. A côté de ses travaux théologiques, il a surtout écrit sur la technique et la puissance. En 1965, il reçoit un doctorat d’honneur de la VU (Université libre). En 1951, il écrit Sans Feu ni Lieu.

En 1970, ce livre est publié en anglais avec le titre The meaning of the City. Ce livre est bien accueilli dans les pays anglophones. Certainement dans les  milieux progressistes, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Eglise. Il est dommage qu’il ait fallu attendre si longtemps une traduction en néerlandais.

traductrice: Marianne van Reenen

J’ai rencontré le Professeur Ellul à Bordeaux en 1973. J’y étais pour cinq mois pour étudier le français (cours intensif). J’ai vu ce cher homme, mais hélas, à l’époque, je n’ai pas compris grand-chose. A l’Université Calvin (Calvijn Universiteit) en 1971, j’ai fait une étude approfondie de Ellul. Il est aussi connu pour son livre The Technological Society (La Technique, 1954), un chef-d’oeuvre qui décrit comment la technique domine notre vie moderne. Une suite de son livre, La grande ville – une perspective biblique. Ellul a écrit en tout 50 livres et 1000 articles.

D’un côté, il est impossible de rendre le monde plus enclin au péché; d’un autre côté, on ne peut accepter le monde tel qu’il est. Le chrétien, d’après Ellul, appartient à deux ‘villes’: il a une vie sociale avec sa famille et pour travailler, mais aussi une mission spirituelle pour Dieu.

Ellul va chercher dans la Bible tous les textes sur la ville et y découvrir une ligne stable surprenante. La ville semble être le symbole de la rébellion contre Dieu. Selon Ellul, la ville est vue comme une ‘contre création’ de l’homme, un symbole de son propre ego et de son image de soi.

Caïn a tué son frère Abel. Dieu l’a maudit et Caïn est devenu un clochard, un vagabond. Le Seigneur a marqué Caïn pour éviter que quiconque, qui le rencontrerait ne le tue. Caïn s’est installé dans le pays de Nod, à l’est d’Eden. Il y a créé une ville à laquelle il a donné le nom de son fils Henoch. La construction d’ une ville est pour Ellul la construction d’une ‘contre création’, le symbole de l’indépendance de l’homme par rapport à Dieu. Au lieu de l’Eden de Dieu, Caïn bâtit son propre Eden, son paradis sur terre.

Plus loin, dans la Bible on trouve aussi Nimrod en tant que bâtisseur de villes: Babel, Erek, Akkad, Ninive et autres villes. Des villes construites par domination, cupidité et pouvoir. En présence de Dieu mais pas en son honneur. Babel symbolise le fait que l’homme a ‘tué’ Dieu et bâti une ville pour célébrer sa victoire. Babylone aussi est le symbole de la cupidité et l’honneur de l’humanité.

Pourtant, dans la ville, les gens peuvent toujours compter sur la  miséricorde de Dieu. Mais à Sodome, toute la ville et tous ses habitants voulaient repousser Dieu. Même l’intervention d’Abraham n’était pas suffisante pour trouver les croyants nécessaires. De là vient la malédiction reposant sur Sodome et ses  habitants.

Ninive est tout le contraire. Une ville et un pays  avec une réputation d’instigateur de guerre et d’avidité. Mais la ville et ses habitants et le roi sont en quête de la miséricorde de Dieu et la ville est épargnée.

La ville en Israël représente un double égarement: un hommage à l’homme, aussi pour Jérusalem où David garde le tabernacle. Salomon et son fils Roboam persévèrent dans le fourvoiement: toujours plus et des villes toujours plus grandes.

Babylone est alors utilisée par Dieu pour faire tomber son jugement sur Israël: Israël vivra dans l’oppression pendant 70 ans.

L’homme choisit ses propres systèmes au lieu de la liberté que Dieu avait en vue. Cette vision nous amène à nous demander si nos pensées progressistes sont si pacifiques. La grande ville représente pour beaucoup le progrès et la liberté. Ceci est naïf, trouve Jacques Ellul. La ville n’est pas simplement un endroit avec beaucoup de bâtiments et de personnes. C’est un système où les pouvoirs comme l’argent et la technique dominent; et qui justement menacent notre liberté.

Selon Ellul, le peuple de Dieu doit ‘habiter’ la ville mais ne doit pas ‘construire’ une ville. Nous devons servir la prospérité de la ville, la rendre et la garder ‘belle’, entre autres en priant  aussi pour la contre création, comme Abraham pour Sodome.

Finalement, comme écrit dans le livre de l’Apocalypse, la ville est aussi le symbole de l’église de Dieu et la finalisation de son royaume sur terre. Alors, la ville est rétablie dans son honneur et n’est plus considérée comme une contre création mais comme Dieu dans l’achèvement de sa création.

Gerard de Kreeft

Jacques Ellul, De grote stad, een bijbels perpectief, éd. Skandalon, 2020

Sprirtualiteit van de twijfel

 

 

De Waalse Kerken in Nederland

Publication bilingue – tweetalige uitgave

Les Eglises Wallonnes, branche francophone de l’Eglise Protestante aux Pays-Bas : un rappel en permanence de la dimension universelle de l’Eglise.
− De Waalse Kerken, Franstalige tak van de Protestantse Kerk in Nederland een blijvend appel op de universele dimensie van de Kerk.

Plus de 400 ans d’existence pour ces Eglises Wallonnes qui se sont constituées à partir d’exils successifs. Très bien intégrées dans le protestantisme néerlandais, elles regardent aujourd’hui vers le passé avec reconnaissance et en direction de l’avenir avec espérance.
− De Waalse Kerken schrijven inmiddels meer dan 400 jaar geschiedenis nadat ze door opeenvolgende migraties zijn ontstaan. Nu ze volledig deel uitmaken van het Nederlands protestantisme kijken ze met dankbaarheid naar dat verleden en met hoop naar de toekomst.

Gedrukte exemplaren aan te vragen bij de administratie van de Echo Wallon
Exemplaires imprimés à demander à l’administration de l’Echo Wallon

95 coups d’épingle

En octobre dernier, les abonnés à KerkInformatie ont reçu le livre “95 speldenprikken”, recueil d’aphorismes de Rikkert Zuiderveld, illustré par Roel Ottow.

Belle ouverture de l’année Luther qui célèbre ce “mouvement de renouveau entamé il y a 500 ans, qui a profondément transformé l’Eglise et le monde” dans un réel esprit de diversité, de vitalité et d’actualité.

Vendredi 9 juin à l’Eglise Wallonne d’Utrecht le premier exemplaire du livre 95 COUPS D’ÉPINGLE a été remis en présence de Pr René de Reuver (scriba de la PKN), Mr Peter Wijntje (président de la classe wallonne) et les traducteurs R.Dewandeler / J.Uitterlinde.
La COMMISSION WALLONNE a l’intention de distribuer cet ouvrage parmi les Eglises Wallonnes et les Eglises francophones à l étranger. (cliquer l’image pour voir le livret)

Regardez la vidéo de la présentation

A propos de l’attention dans les médias Néerlandais concernant l’insertion en secret de ‘cookies‘ et ‘trackers‘ indésirables par des sites étrangers, j’ai choisi d’enlever le lien direct de YouTube. Pour voir la video, vous copier https://www.youtube.com/watch?v=aiy29q7vNCc&feature=youtu.be dans votre logiciel de navigation (browser).

Humour et autodérision

Le titre fait évidemment allusion aux 95 thèses de Luther affichées en 1517 à Wittenberg, dont toutes les conséquences n’ont pas encore été tirées, dixit Pr René de Reuver – “ces coups de bélier théologiques continuent à résonner depuis des siècles jusqu’à nos jours. Or en pensant à ce 500e anniversaire, nous ne sommes pas en quête de coups de bélier : ils sont suffisamment audibles sur la scène de l’actualité internationale. Ce sont plutôt des coups d’épingle”.

Pour l’occasion, les éditeurs ont demandé à Rikkert Zuiderveld, troubadour néerlandais, de joindre sa plume aux dessins de Roel Ottow et porter un regard d’humour et d’autodérision sur le protestantisme contemporain. Défi auquel l’auteur s’est livré avec sincérité, lui qui se considère comme “un disciple de Jésus empruntant le chemin étroit aussi largement que possible”. D’où quelques belles formulations qui font à la fois sourire et réfléchir…

Saurez-vous planter un clou ?

A l’initiative de la Commission Wallonne, avec le soutien de la Ruuscher Stichting et la collaboration de Karin Timmerman et Rian Binnensdijk (PKN), le livret a été traduit en français et est désormais disponible sous le titre 95 coups d’épingle. Chaque Eglise Wallonne en recevra bientôt un lot à distribuer gratuitement aux paroissiens. Fin de l’été, il sera également partagé aux Eglises sœurs de la CEEEFE réunies à Versailles. Des exemplaires sont disponibles pour ceux et celles qui comptent visiter la France cet été, à distribuer dans les Eglises locales…

La Commission Wallonne


‘Opgegaan in vlammen’

De Waalse Kerk van Vlissingen van 1572 tot 1825

Geschiedenis van de Waalse Kerk, de Franse scholen en de mensen die daarbij betrokken waren

ISBN: 978-90-9028904-5
Auteur Cees Steutel 2015

Het boek is verkrijgbaar via de boekhandel of via de weduwe van de auteur cesteutel@zeelandnet.nl
Prijs € 13,50 (+ verpakkings en verzendingskosten)

In dit boek beschrijft Cees Steutel de nog nooit vertelde geschiedenis van de protestantse ‘Waalse kerk’, de Franstalige gelovigen en de Franse scholen van Vlissingen. Veel aandacht gaat naar het persoonlijk leven en de opvattingen van de leden van deze geloofsgemeenschap.
Opgenomen zijn fragmenten uit oude dagboeken en enkele gedichten van Jean Guépin, een kritisch ingestelde dichter en tevens ouderling van de Waalse kerk.
David Henry Gallandat ontbreekt niet in dit boek, want hij was diaken van de kerk, stadsdokter en belast met de medische zorg van de armen.
Daarnaast komen er gevoelige onderwerpen aan bod die ook nu nog actueel zijn, zoals de zorg voor armen en gebrekkigen en de handel in slaven en de slavenarbeid.
Lees verder hoe predikant Jean des Fontaines uit de stad werd verbannen en lees waarom het huis van dominee Louis Porte werd geplunderd.
Tot slot wordt de ondergang van de Waalse kerk beschreven in een door oorlog geteisterde stad.